Blog Éducation pour tous

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Je n’oublierai jamais ce général qui, dans la lutte du Zimbabwe pour sa liberté, disait : « Trouver le problème, ça c’est facile. Ce qui est dur c’est d’identifier la solution ». Vraie pour la guerre, cette remarque l’est tout autant pour les autres entreprises humaines.
Nous savons tous que l'éducation des fille est importante pour faire progresses les indicateurs de développement tels que recul de la mortalité et croissance économique. Mais accroître les investissements dans l'éducation des filles est aussi justifié du point de vue économique.
Photo de la semaine: Cette semaine à Ottawa, responsables du gouvernement et politiciens ont confirmé l'engagement de leur pays à l'éducation pour tous, en particulier pour les enfants vivant dans les pays touchés par le conflit.
Depuis son indépendance en 1960, la République démocratique du Congo a traversé une série de conflits qui ont freiné son développement et, en particulier, empêché la mobilisation des financements publics en faveur du secteur éducatif.
La nécessité d'accroître les investissements dans l'éducation de base est indiscutable. L'éducation contribue à réduire la pauvreté, à créer des moyens de subsistance plus durables, à améliorer la santé à long terme et à renforcer l’égalité hommes-femmes.
Il y a deux semaines, je me suis rendue pour la première fois en République démocratique du Congo (RDC). Ce voyage aussi étonnant qu’enrichissant m’a permis de toucher du doigt l’importance du travail réalisé par le Partenariat mondial pour l’éducation dans les pays fragiles, mais aussi les atouts potentiels dont dispose la RDC.
Photo de la semaine: Maker Mwangu, Ministre de l’éducation de la République démocratique du Congo (RDC), Alice Albright, directrice générale du Partenariat mondial pour l’éducation, et Dung-Kim Pham, Chargée senior des opérations à la Banque mondiale, posent la première pierre d’une nouvelle école à Gemena, dans la province de l’Equateur.
A l’échelle mondiale, on estime qu’entre 50 et 75 millions d’enfants « marginalisés » ne sont pas scolarisés. Lorsque la langue utilisée à l’école n’est pas la première langue parlée par les enfants, le risque de déscolarisation ou d’échec dans les petites classes est plus élevé.
Au lendemain de sa nomination à la présidence du Conseil d’administration du GPE, Julia Gillard, ancienne Première ministre australienne, esquisse sa vision des enjeux et des priorités.