Déclaration de solidarité des jeunes - Conférence de financement du GPE

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Délégués de la jeunesse avec Julia Gillard et Alice Albright à la conférence de financement du GPE. Crédit: GPE/Victoria Egbetayo

Je suis jeune et je veux aller loin

Me voilà étouffée par les conflits et crises dans le monde, par le manque d’infrastructures scolaires, par un système éducatif contraire à mes aspirations

Je suis une fille et j’ai de l’ambition

Chaque matin je fais face à des stéréotypes brisant mes ailes fragiles et avides de succès

Je suis jeune et je veux bâtir mon avenir

Toutefois mes handicaps physiques et psychologiques sont ignorés

Ensemble ces jeunes ont uni leur force pour demander que leur soit construit un horizon radieux

Les systèmes éducatifs doivent s’attaquer à l’inégalité entre les sexes

  • Nous recommandons aux gouvernements d’investir dans des formations d’enseignant et des pédagogies qui auront un effet transformateur en matière d’égalité des sexes, notamment en incluant une éducation sexuelle complète dans les programmes scolaires.
  • Nous exhortons le secteur privé à investir dans les formations technologiques et professionnelles spécifiquement destinées aux filles et aux jeunes femmes afin de développer leurs compétences.

Les systèmes éducatifs doivent comprendre des mécanismes de participation des jeunes

  • Nous exhortons les gouvernements à tous les niveaux à inclure les jeunes dans la prise de décision concernant les stratégies et les budgets nationaux de l’éducation. Cela comprend l’établissement de comités consultatifs interministériels de jeunes pour les décisions budgétaires.
  • Nous exhortons les États à abaisser l’âge d'éligibilité à la représentation parlementaire à 18 ans.
  • Nous exhortons tous les bailleurs finançant l'éducation à veiller à ce que les jeunes aient été consultés par les dirigeants des pays en développement.
  • Nous exhortons également le Partenariat mondial pour l'éducation, Plan International, l’UNICEF et d’autres, à amplifier la voix des coalitions de jeunes par le plaidoyer et le financement.

L’éducation dans les situations d’urgence doit faire partie des premières interventions 

  • Nous recommandons à tous les États membre des Nations unies de soutenir une résolution afin de donner un nouveau statut aux enseignants comme premiers intervenants protégés, et d’assurer des zones sécurisées afin d’offrir une éducation de qualité et inclusive ayant un effet transformateur en matière d’égalité entre les sexes.
  • Nous recommandons aux partenaires du GPE de transférer le Fonds de l’initiative « L’éducation ne peut pas attendre » au GPE et de le renforcer en tant que fonds indépendant.

L’éducation doit être plus inclusive

  • Nous demandons à tous les États de développer des stratégies de l’éducation pour répondre aux besoins des groupes de jeunes marginalisés, notamment les réfugiés et les demandeurs d’asile, les handicapés et les adolescentes. Là où ces plans existent, ils doivent être mis en œuvre. Ils doivent également inclure une formation inclusive et non-discriminatoire des enseignants (par ex. : la formation à la langue des signes, au braille, etc…)
  • Nous demandons à tous les États d’augmenter leur engagement financier envers l’éducation d’au moins 20 %, avec un pourcentage fixe consacré aux groupes de jeunes marginalisés, en particulier aux handicapés.
  • Nous exhortons les États, les organisations internationales et les agences des Nations unies, en consultation avec les groupes de jeunes marginalisés, à développer des indicateurs chargés de mesurer le caractère inclusif dans l’éducation.

L’éducation doit créer davantage d’opportunités économiques pour les jeunes

  • Pour que l’éducation soit utile, nous exhortons les États à augmenter leur budget national grâce à une fiscalité progressive. Les 20 % recommandés n’auront un impact que si l’ensemble du budget est augmenté.
  • Nous exhortons les États à développer des programmes scolaires qui reflètent le marché du travail, et à offrir des formations comprenant des compétences plus pratiques et pertinentes.
  • Nous demandons aux acteurs du secteur privé de créer davantage d’opportunités destinées aux jeunes en termes d’emploi et de formation.

Les jeunes ne sont pas de simples bénéficiaires de l'éducation. Nous sommes des partenaires pour bâtir un monde meilleur. Les jeunes n’ont pas besoin qu’on leur donne une voix. Nous en avons déjà une. Ce dont nous avons besoin, c’est que notre voix puisse être entendue dans une plateforme de l’éducation.

Je suis jeune et je veux aller loin

Me voilà étouffé par les conflits et crises dans le monde, par le manque d’infrastructures scolaires, par un système éducatif contraire à mes aspirations

Je suis une fille et j’ai de l’ambition

Chaque matin je fais face à des stéréotypes brisant mes ailes fragiles et avides de succès

Je suis jeune et je veux bâtir mon avenir

Toutefois mes handicaps physiques et psychologiques sont ignorés

Ensemble ces jeunes ont uni leur force pour demander que leur soit construit un horizon radieux

 

Les systèmes éducatifs doivent s’attaquer à l’inégalité entre les sexes.

  • Nous recommandons aux États d’investir dans des formations d’enseignant et des pédagogies qui auront un effet transformateur en matière d’égalité des sexes, notamment en incluant une éducation sexuelle complète dans les programmes scolaires.
  • Nous exhortons le secteur privé à investir dans les formations technologiques et professionnelles spécifiquement destinées aux filles et aux jeunes femmes afin de développer leurs compétences.

Les systèmes éducatifs doivent comprendre des mécanismes de participation des jeunes.

  • Nous exhortons les États à tous les niveaux à inclure les jeunes dans la prise de décision concernant les stratégies et les budgets nationaux de l’éducation. Cela comprend l’établissement de comités consultatifs interministériels de jeunes pour les décisions budgétaires.
  • Nous exhortons les États à abaisser l’âge d'éligibilité à la représentation parlementaire à 18 ans.
  • Nous exhortons tous les bailleurs finançant l'éducation à veiller à ce que les jeunes aient été consultés par les dirigeants des pays en développement.
  • Nous exhortons également le Partenariat mondial pour l'éducation, Plan International, l’UNICEF et d’autres, à amplifier la voix des coalitions de jeunes par le plaidoyer et le financement.

L’éducation dans les situations d’urgence doit faire partie des premières interventions.  

  • Nous recommandons à tous les États membre des Nations unies de soutenir une résolution afin de donner un nouveau statut aux enseignants comme premiers intervenants protégés et d’assurer des zones sécurisées afin d’offrir une éducation de qualité et inclusive ayant un effet transformateur en matière d’égalité entre les sexes.
  • Nous recommandons aux partenaires du GPE de transférer le Fonds de l’initiative « L’éducation ne peut pas attendre » au GPE et de le renforcer en tant que fonds indépendant.

L’éducation doit être plus inclusive.

  • Nous demandons à tous les États de développer des stratégies de l’éducation pour répondre aux besoins des groupes de jeunes marginalisés, notamment les réfugiés et les demandeurs d’asile, les handicapés et les adolescentes. Là où ces plans existent, ils doivent être mis en œuvre. Ils doivent également inclure une formation inclusive et non-discriminatoire des enseignants (par ex. : la formation à la langue des signes, au braille, etc…)
  • Nous demandons à tous les États d’augmenter leur engagement financier envers l’éducation d’au moins 20 %, avec un pourcentage fixe consacré aux groupes de jeunes marginalisés, en particulier aux handicapés.
  • Nous exhortons les États, les organisations internationales et les agences des Nations unies, en consultation avec les groupes de jeunes marginalisés, à développer des indicateurs chargés de mesurer le caractère inclusif dans l’éducation.

L’éducation doit créer davantage d’opportunités économiques pour les jeunes.

  • Pour que l’éducation soit utile, nous exhortons les États à augmenter leur budget national grâce à une fiscalité progressive. Les 20 % recommandés n’auront un impact que si l’ensemble du budget est augmenté.
  • Nous exhortons les États à développer des programmes scolaires qui reflètent le marché du travail, et à offrir des formations comprenant des compétences plus pratiques et pertinentes.
  • Nous demandons aux acteurs du secteur privé de créer davantage d’opportunités destinées aux jeunes en termes d’emploi et de formation.

Les jeunes ne sont pas de simples bénéficiaires de l'éducation. Nous sommes des partenaires pour bâtir un monde meilleur. Les jeunes n’ont pas besoin qu’on leur donne une voix. Nous en avons déjà une. Ce dont nous avons besoin, c’est que notre voix puisse être entendue dans une plateforme de l’éducation.

En tant que jeunes, nous continuerons à défendre et soutenir chaque partie prenante pour mettre en pratique ces recommandations et appliquer ces valeurs d'inclusivité, d’égalité entre les sexes et de non-discrimination.

C’est à présent votre tour.

Nous exhortons le Président Macky Sall et le Président Emmanuel Macron à s’engager en signant notre déclaration et à encourager les autres dirigeants et organes régionaux à en faire de même lors de la prochaine Assemblée générale des Nations unies.

C’est à présent votre tour.

Nous exhortons le Président Macky Sall et le Président Emmanuel Macron à s’engager en signant notre déclaration et à encourager les autres dirigeants et organes régionaux à en faire de même lors de la prochaine Assemblée générale des Nations unies.

Délégués de la jeunesse avec Julia Gillard et Alice Albright à la conférence de financement du GPE. Crédit: GPE/Victoria Egbetayo
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